Papico : Une délicieuse glace pour supporter l’été nippon !

Bonjour à tous !

Comme vous le savez, il fait très très chaud et humide au Japon durant l’été, et c’est plutôt pénible. Heureusement, le Japon propose dans ses combini (supérettes) et supermarchés un grand nombre de boissons et de glaces pour se rafraîchir… et il y a une glace que j’adore tout particulièrement et que j’ai redécouverte il y a quelques jours : papico !

PAPICO-choco-café

Concrètement, papico, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une bouteille en plastique que l’on ouvre en tirant sur une petite anse qui va la débouchonner. Ensuite, il ne reste qu’à aspirer la glace qui ressemble un peu à de la mousse (elle est décrite comme un smoothie glacé) et qui est très rafraîchissante. On pourrait dire qu’au niveau de l’utilisation, ça ressemble un peu à nos Mister Freeze, même si les goûts et la texture de la glace n’ont rien à voir. Quant à l’utilisation, vous pouvez cliquer ici pour voir une publicité de la saveur qu’ils ont remis en avant pour l’été 2016 : chocolat-café. Pour l’avoir testé, je dois dire qu’elle est très bonne ! Je ne suis habituellement pas fan des glaces au café, mais avec le chocolat, ça passe crème !

papico-summer-2016

Et pour cet été, trois autres parfums sont disponibles : le white sour (acide blanc), le citron de Sicile et le smoothie à la pêche blanche ! Je les ai tous goûtés sauf le citron de Sicile que je n’ai pas trouvé, et je dois dire que ma saveur préférée est celle au chocolat-café ! La pêche blanche est pas mal aussi, par contre, la saveur white sour ne passe pas… Son goût ressemble en effet à une boisson japonaise que je déteste : le Calpis. En attendant de trouver le papico au citron, je vais donc me remplir de chocolat-café !

Bel été à vous !

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J’ai ouvert un compte en banque au Japon… et on m’a posé de drôles de questions !

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, un petit article sur ma petite aventure, qui pourra au passage servir à ceux qui souhaitent ouvrir un compte en banque au Japon.

Je me suis rendu à la Japan Post Bank (l’équivalent de notre banque postale) pour ouvrir un compte. À noter que si vous voulez ouvrir un compte au Japon, ce n’est pas très compliqué. Il faudra vous munir : de votre carte de résident (avec votre adresse à jour inscrite à l’arrière), votre hanko (判子, le tampon avec votre nom) et votre passeport. À partir de là, on vous fera remplir une feuille où il faudra remplir votre adresse (en japonais : entraînez-vous !), votre nom, date de naissance, numéro de téléphone…). Et le tour est joué.

jpbank

J’ai eu la chance d’être tombé sur une gentille demoiselle qui faisait tout pour me simplifier la tâche ! En général, je reçois ma carte bancaire sous quelques jours. Mais pas cette fois. Elle m’a dit qu’il fallait compter environ deux semaines pour recevoir celle-ci… Surpris, je demande pourquoi, et elle me répond : à cause du terrorisme. Et oui, au Japon, ils prennent aussi ça très au sérieux. C’est la première fois qu’en tant que Français je suis confronté à ça, et c’est pour ça que je voulais en parler.

Ils vont certainement vérifier mon dossier auprès de l’ambassade ou de l’autorité compétente, pour s’assurer que je ne suis pas venu ici pour un quelconque motif terroriste. Et puis, elle m’a posé une question inhabituelle… Elle m’a demandé : « Hormis le Japon, quels pays avez-vous visité et pour quelles durées ? ». Ne comprenant pas au début pourquoi cette question était posée, ça s’est très vite éclairé dans mon esprit : c’était pour s’assurer que je n’étais pas passé en Syrie ou un endroit peu recommandable. D’accord. Elle était déconcertée lorsque j’ai dit que je ne pouvais pas lui dire le nombre de fois où j’étais en Allemagne, et ni la durée, puisque j’habite en Alsace, à côté de la frontière. Elle ne pouvait donc pas remplir sa case « durée » et ça l’a un peu embêtée. J’ai dû remonter à un voyage de trois jours, il y a dix ans, à Londres. Un peu surprenant tout ça, après réflexion c’est plutôt intelligent de prendre certaines mesures (même si je doute que la question sur les pays visités auparavant soit respectée si la personne s’était en effet rendue dans un camp djihadiste).

Pour finir, une question étrange m’a été posée par cette jeune femme. Elle m’a demandé « Ce qui s’est passé avec le camion, ça va ? » (par rapport à l’attentat de Nice). Ce « ça va » est un « daijoubu » (大丈夫), qui m’a semblé très étrange dans cette situation. Je lui ai donc demandé des précisions, elle voulait en fait me demander si ma famille et mes amis n’avaient rien. J’ai donc dû répondre par ce même « daijoubu », « ça va », mais ça sonnait extrêmement faux. Et ça me travaille. Je n’arrive pas à comprendre dans quel sens « ça peut aller ». D’accord, mes proches n’ont rien, mais nous ne devons visiblement pas avoir la même notion du « daijoubu », parce que ce qui est en train de se passer n’est totalement pas « daijoubu ».

Un article un peu différent de d’habitude, mais écrit à chaud, qui fait partie de mon quotidien au Japon, et qui m’a laissé une sensation étrange puisque je n’avais encore jamais été confronté à ce sujet.

À très bientôt pour un nouvel article !

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Une journée dans la Préfecture de Tottori : voyage organisé à la japonaise !

Bonjour à tous ! Hier, j’ai participé à un petit voyage organisé dans la Préfecture de Tottori ! Et je vous raconte aujourd’hui comment ça s’est passé. Mais tout d’abord… Où se trouve cette Préfecture ?

tottori

Et bien la voici ! Et c’est au nord de cette préfecture où nous avons passé cette journée, au bord de la Mer du Japon (Nihonkai, 日本海). Et voici le détail de ma journée…

5h30. Réveil. Et oui, ça pique. Rendez-vous à 7h15 à Umeda (Osaka) où les guides touristiques attendent les voyageurs. Je suis le seul non-asiatique de la centaine de personnes qui sont là. Notre bus part à 7h30 et notre groupe est composé de 45 Japonais avec qui nous allons passer la journée. La guide touristique et très gentille, tout comme la conductrice du bus (une femme, ce qui est assez rare pour être souligné, j’ai pris des dizaines et des dizaines de bus au Japon, et c’est la première que j’en vois une au volant). Des couples pour la plupart, mais aussi des groupes d’amis, et une famille avec deux enfants. Qui sont bien sûr assis juste derrière nous dans le bus (et qui ne vont pas se taire une seule seconde, mais j’ai pardonné au garçon puisqu’à un moment il a chanté le générique du dernier super sentai). Mais malgré tout, le voyage est très agréable, j’adore le paysage qui défile sous mes yeux. Le Japon a du relief, on passe entre des forêts gigantesques, dans une bonne dizaine de tunnels, c’est vert partout, la nature a encore une grande place et on a l’impression que le Japon a quand même fait son maximum pour ne pas trop la déranger, malgré la construction des routes. Le trajet est censé durer trois heures… mais c’est samedi matin, le trafic est important et on arrive au premier endroit à midi (4h30 de trajet donc, pause pipi incluse).

Le fameux bus !

Le fameux bus !

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Et la première étape est fantastique ! On monte dans un petit bateau et on se ballade sur la Mer du Japon, qui est d’un bleu absolument fascinant. On découvre de magnifiques endroits, de petites îles, des rochers impressionnants, et on est secoué par la mer et ses vagues. Après avoir passé toute la matinée dans un bus, ça fait du bien de sentir l’air frais et d’être sur cette mer qui nous offre une vue grandiose sur la beauté du Japon.

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 Il est un peu plus de 13h. On remonte dans le bus pour aller manger. Et un restaurant nous a préparé un petit festin à base de poissons et de fruits de mer, des spécialités de la Préfecture. Le tout en « tabehoudai » (食べ放題), c’est-à-dire à volonté. Au menu : des poissons à griller dont j’ignore le nom, du sashimi, des crevettes sucrées (amaebi, 甘エビ), des huîtres, des coquilles St-Jacques… En bref, je me suis régalé, notamment avec le sashimi, les crevettes et le poisson à griller, qui étaient tous d’une fraîcheur incomparable. J’ai notamment été surpris par le goût de ces crevettes, qui n’ont rien à voir avec celles que l’on peut trouver par chez nous.

En plus d’être à volonté, c’était assez convivial, puisqu’on est assis en face de gens du groupe qu’on ne connaissait pas, ça incite à échanger et à ne pas rester concentré sur nos plats. Une fois l’heure écoulée, il restait une heure et demie pour aller voir le musée du sable et ce qui semble être l’attraction principale de Tottori : la dune de sable au bord de la mer. Nous nous rendons donc à cette dernière et à peine arrivés, je suis surpris de voir des chameaux qu’il est possible de monter. N’ayant pas énormément de temps, je passe mon tour, et me dirige vers la dune qui est gigantesque ! On ne dirait pas sur les photos, mais elle est vraiment impressionnante et les gens qui essaient de la grimper ont l’air tout petit. Je décide de la grimper, et pas par le côté le plus simple, l’ayant clairement sous-estimée. Arrivé à la moitié, recouvert de sable, essoufflé, je commence à regretter. Mais je persiste et finis par arriver au sommet pour y découvrir une magnifique vue : tout d’abord les dizaines de touristes venus se balader dans le sable, mais aussi la mer du Japon de l’autre côté, toujours aussi belle et apaisante. Un moment assez magique, en hauteur, content d’avoir grimper cette dune non sans peine, et pouvant enfin se poser dans le sable et admirer le paysage… Voici quelques photos, n’hésitez pas à cliquer dessus pour les agrandir et les faire défiler !

Sauf que c’est bien beau de se reposer et d’admirer la vue, mais il est déjà l’heure de repartir ! Direction le bus… et oui, pas le temps pour le musée du sable, qui avait pourtant l’air intéressant… Etant arrivés avec un peu de retard à Tottori, ayant profité du déjeuner jusqu’à la fin, et ayant grimpé la dune, le temps s’est écoulé et il n’en reste plus. Tant pis, on remonte dans le bus, qui fait une dernière escale dans une boutique qui vend principalement de la nourriture, dont du tofu à des saveurs diverses et variées (j’ai pu goûter au tofu au citron qui m’a laissé un excellent souvenir), pour que les Japonais puissent ramener un souvenir à leurs collègues et leurs amis. Et puis retour dans le bus, direction Osaka…

Une journée pour le moins plaisante (et épuisante) ! J’ai pu découvrir pour la première fois le voyage organisé à la japonaise et me fondre dans les touristes originaires d’Osaka. Au final, on a passé plus de temps dans le bus qu’à visiter, mais pour un prix tout à fait raisonnable, ça m’a permis de découvrir un nouvel endroit du Japon, de naviguer sur la Mer du Japon, d’avoir un déjeuner pour le moins délicieux et frais, et de découvrir ces fameuses dunes de sable… Et c’est toujours un plaisir d’ajouter de nouvelles images à mon rêve nippon !

À très vite pour un nouvel article !

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Le Fanta pastèque : une nouveauté rafraîchissante pour l’été 2016 !

Bonjour à tous !

Ceux qui me suivent notamment sur mon compte Twitter personnel le savent déjà : je suis au Japon depuis quelques jours et pour une année en principe.

À peine arrivé, Coca-Cola commercialisait ici un Fanta à la saveur pour le moins originale : le Fanta à la pastèque ! Au Japon, Fanta a une palette de saveurs plus développée qu’en France, et se renouvelle régulièrement pour proposer de nouveaux goûts, souvent en édition limitée. Si le Fanta raisin est sûrement le plus célèbre, le Japon s’est également essayé à d’autres saveurs pour ce célèbre soda : à la cerise, au litchi, à la prune ou encore au melon ! Mais pour l’été 2016, c’est la pastèque (suika en japonais, すいか) qui est à l’honneur, depuis le 4 juillet !

fantapasteque

Et ce Fanta est particulier puisqu’il a été conçu pour éviter les coups de chaleur ! En plus d’avoir le goût de la pastèque, la boisson contient également une petite quantité de sel. La pastèque est en effet réputée pour ses pouvoirs rafraîchissants en été, et les Japonais la mangent parfois avec un peu de sel. Ainsi, on trouve dans cette boisson de l’eau, du sel et du sucre, en bref, tout ce dont on a besoin pour résister aux chaudes températures estivales !

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C’est parti pour la dégustation…

Et alors qu’est-ce que ça donne ? Et bien en ouvrant le bouchon, on sent vraiment la pastèque, pas de doute ! Et puis le goût… et bien je suis très mitigé ! On sent le sel et le mélange est quelque peu étrange pour mon petit palais français. Ce Fanta a clairement le goût de pastèque (contrairement au Fanta raisin que je n’aime pas du tout et qui a le goût de bonbon chimique plus que de raisin) et l’effet pétillant associé à la pastèque est déstabilisant ! Alors certes, ça rafraîchit et c’est bon pour ne pas mourir déshydraté sous cette chaleur… mais je passe mon tour ! Tout de même content d’avoir pu le goûter, mais je ne pense pas en racheter… Après tout, il y a pleins de nouvelles boissons estivales à découvrir !

À très vite pour un nouvel article !

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Le Dôme de Genbaku à Hiroshima

Bonjour à tous !

Lors de mon semestre d’étude à Osaka, j’en ai profité, une fois la plus grande partie de mon mémoire rédigée, pour aller faire un tour à Hiroshima et Miyajima. Je vais vous parler ici de mon premier arrêt à Hiroshima : le Dôme de Genbaku.

On s'approche après être descendu du bus, le Dôme est caché par les arbres...

On s’approche après être descendu du bus, le Dôme est caché par les arbres…

Il faut savoir que ce Dôme de Genbaku, qu’on appelle aussi Mémorial de la paix d’Hiroshima, fut construit en 1914-1915, et était à l’origine le Palais d’exposition industrielle d’Hiroshima. Mais, le 6 août 1945, les Américains lancèrent une bombe atomique qui explosa sur l’hôpital Shima, situé à 130 mètres de ce bâtiment. Tous les bâtiments aux alentours furent rasés et seul celui-ci, renommé après-coup le Dôme de Genbaku (littéralement, Dôme de la bombe atomique), resta debout. Un petit miracle en soi.

Le Dôme de Genbaku après l'explosion

Le Dôme de Genbaku après l’explosion

Et aujourd’hui, le bâtiment est entretenu pour garder l’apparence qu’il avait juste après l’explosion de la bombe. Des travaux sont faits pour éviter que le bâtiment ne s’effondre, mais visuellement, il est quasiment similaire à ce qu’il était après la bombe.

Le Dôme de Genbaku

Le Dôme de Genbaku aujourd’hui

Et lorsque je m’y suis rendu, un petit groupe de volontaires étaient là pour parler de la bombe atomique qui a frappé la ville et pour parler de la paix. Ils mettaient à disposition des livrets dans un grand nombre de langues, dont le français, dans lequel était décrit l’attaque des Américains, mais aussi les conséquences des bombes atomiques, parfois avec des photos très explicites qu’il m’était difficile de regarder. J’ai ressenti une ambiance pesante dans cet environnement,  mais je ne regrette pas d’être allé voir ce Dôme et d’avoir pris le temps de discuter avec les Japonais volontaires et de lire leur livret, ça permet de se rendre compte de l’ampleur de la bombe et de la stupidité de l’homme.

Le livret en français, mis à la disposition de tous

Le livret en français, mis à la disposition de tous

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40ème anniversaire des Super Sentai japonais

Bonjour à tous !

Il y a un peu plus de 3 ans , j’écrivais l’article « Les Super Sentai japonais, pères des Power Rangers », où j’expliquais, comme le titre l’indique, que la série Power Rangers venait tout droit du Japon, de la série « Super Sentai » qui existe depuis 1975.  Power Rangers reprend même les scènes de combat ou d’autres scènes où les acteurs (ou plutôt les cascadeurs) ont leur tenue. Cette année, le Japon fête la 40ème saison des Super Sentai, donc j’en profite pour en faire un petit article !

"Doubutsu Sentai Zyuohger" : la 40ème saison de Super Sentai !

Chaque année correspond à un thème (2015 c’était les Ninja, 2014 les trains, 2013 les dinosaures…) et cette année, pour la 40ème saison, le thème est les animaux ! Comme vous pouvez le voir sur l’image ci-dessus, « Doubutsu Sentai Zyuohger » (動物戦隊ジュウオウジャー, « L’escadron des animaux») a des héros avec des costumes d’aigle, d’éléphant, de requin, de tigre et de lion ! La série a débuté le 14 février 2016 au Japon et durera très probablement jusqu’en février 2017, avec un épisode tous les dimanches matins à 7h30 pour les petits enfants nippons ! De quoi ravir tous les petits Japonais, mais aussi les grands enfants du Japon et d’ailleurs !

Power Rangers : Dino Super Charge

Et en parallèle, les États-Unis diffusent la 23ème saison de Power Rangers, intitulée « Power Rangers : Dino Super Charge », qui est la 2ème saison à utiliser les costumes du sentai « Zyuden Sentai Kyoryuger » (saison 37) diffusée en 2013-2014 au Japon ! Tout ça en attendant qu’ils adaptent le Sentai qui s’est terminé il y a peu au Japon sur le thème des Ninja (Shuriken Sentai Ninninger, saison 39). « Power Rangers : Ninja Steel » sera donc diffusé en 2017 ! Ils n’adapteront pas la saison 38 du Sentai japonais qui était sur le thème des trains… un thème cher au Japon, mais moins intéressant pour les États-Unis !

Bon 40ème anniversaire aux Super Sentai japonais, et très longue vie à ces séries qui continuent de plaire aux petits enfants japonais ! La série utilise le même fonctionnement depuis toujours, mais elle ne semble pas s’essouffler pour autant au Japon !

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Dégustation de sake à Fushimi – De l’or dans mon sake ?!

C’est par un beau dimanche après-midi que mon professeur de finances nous a invités  à visiter quelques lieux incontournables de Kyoto : le temple de Byôdô-in, le sanctuaire Fushimi Inari Taisha, et le quartier de Fushimi. Ce quartier se situe au sud-est de Kyoto et est surtout connu pour sa fabrication de sake (alcool japonais à base de riz). Direction Fushimi Yume Hyakushu (page officielle en anglais ici), une sorte de café qui propose à ses clients de goûter plusieurs sake de la région. J’ai donc voulu tester la chose, ayant déjà pu faire quelques dégustations de sake plutôt intéressantes. Avec notre prof de finances, c’était d’autant plus sympa !

kinpaku-sakeTrois sake de saveurs différentes (plus ou moins forte, plus ou moins fruitée) viennent donc à moi. Au moment de goûter le premier, j’aperçois quelque chose au fond de mon de mon verre du milieu… Tiens, qu’est-ce ? « De l’or », me répond mon cher professeur. C’est en réalité plutôt commun de trouver dans son verre de sake, ou dans les bouteilles que l’on achète, des feuilles d’or (kinpaku, 金箔). Celles-ci peuvent être signe de chance ou de bonheur, ou peuvent être présentes dans du sake que l’on sort pour célébrer un événement, mais n’altèrent en rien le goût du sake.

kinpaku-sake-2Une belle petite surprise lorsque l’on croise ces feuilles d’or au fond de son verre pour la première fois !

 

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