J’ai testé les frites sauce chocolat/citrouille chez McDo !

Pour la période d’Halloween, le Japon ne manque jamais d’imagination. Des décorations ornent la plupart des magasins, et de nouveaux produits spéciaux sortent dès septembre pour célébrer cette fête.

Cette année, McDonald’s propose au Japon ses traditionnelles frites… accompagnées d’une sauce chocolat/citrouille. Ils avaient déjà fait par le passé une opération frites sauce chocolat, mais cette fois-ci, ils ont décidé d’ajouter la citrouille dans la formule pour Halloween… et bien entendu je les ai testées pour vous.


La publicité peut donner envie, mais le goût ne me faisait pas spécialement saliver… mais ç’aurait été dommage de ne pas tester puisque je suis au Japon.

Direction donc McDonald’s ! On reçoit donc les frites dans une boîte d’Halloween avec la sauce à part, comme ceci :


Et puis c’est parti, on ouvre la boîte et on met la sauce sur les frites… en croisant les doigts pour que ce soit bon, ce serait dommage de gâcher des frites.


La dégustation peut commencer. Première réaction : on sent beaucoup le chocolat… et c’est étonnement délicieux ! Je n’aurais jamais pensé que marier des frites à du chocolat soit une bonne idée, mais punaise, j’ai adoré ça ! Il faut un peu se concentrer pour sentir le goût citrouille qui est plutôt léger, mais pas désagréable.

Je suis totalement convaincu, et je vais donc en faire le plein avant que la campagne ne s’arrête !

À très vite sur le blog !

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La Kobe Port Tower : hauteur sur la ville et la mer

Bonjour à tous !

Je me suis rendu il y a quelques jours à Kobe pour la première fois, et je dois dire que, de ce que j’en ai vu, c’est une ville vraiment agréable. Aujourd’hui, je vais faire un petit focus en photos sur la Kobe Port Tower, une tour pas spécialement gigantesque (elle mesure 108 mètres et on peut monter jusqu’à 90 mètres), mais qui nous offre une vue très sympathique !

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La voici donc ! J’apprécie sa forme et sa couleur, mais il est vrai que lorsqu’on la voit, elle n’est pas particulièrement impressionnante par rapport aux tours très hautes qu’on a l’habitude de voir en plein centre des grandes villes. Ici, elle est au bord de la mer (la Mer intérieure de Seto pour être précis) et elle permet aussi de voir une bonne partie de la ville, avec les montagnes en arrière-plan, et j’ai beaucoup apprécié cette vue. On peut accéder à cinq étages différents, et en plus d’admirer la vue, on peut aussi y acheter des souvenirs, boire un café, ou manger un morceau. J’y suis allé un samedi et il y avait très peu de gens à l’intérieur, il n’y avait donc aucun problème pour observer la vue autour de moi. J’ai même pu apercevoir deux cérémonies de mariage occidentales plus bas, puisque cette partie de la ville est très populaire pour les mariages.

Je termine avec quelques photos, et n’hésitez pas à aller visiter le site officiel de la tour pour des photos encore plus belles et plus d’informations !

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Survivre à l’été japonais

Bonjour à tous !

Nous voilà enfin en septembre, l’automne approche doucement. Je dois dire que je suis plutôt content, puisque l’été au Japon est particulièrement difficile à supporter selon les périodes. J’ai pourtant l’habitude de passer mon été au Japon (ce que j’ai fait en 2012 à Tokyo, 2013 à Okinawa, 2015 à Osaka et 2016 également à Osaka), et j’ai ainsi quelques techniques pour ne pas me liquéfier, ni décéder. Voici mes petits « trucs » si vous souhaitez passer un été au Japon et que vous êtes sensibles à la chaleur ! Ce n’est bien entendu pas exhaustif, mais uniquement basé sur mon expérience et les habitudes que j’ai pu développer.

Les classiques : l’éventail et la petite serviette en éponge !

Dès votre arrivée, investissez dans ces deux objets, sans hésiter, ils seront rapidement amortis. Vous pouvez les trouver tous les deux facilement dans des « 100 yens shops », ces magasins où tout est à 100 yens (moins d’un euro), mais je vous conseille cependant de vous les procurer dans de « vrais » magasins où la qualité sera de mise et où l’éventail ne se détachera pas au bout d’une semaine et où la serviette éponge ne fera pas de petites peluches à chaque fois que vous la laverez.

L’éventail est relativement peu utile dehors, mais lorsque vous êtes à l’intérieur et que vous voulez un peu d’air (la climatisation est souvent glaciale dans les magasins, mais si votre corps met, comme le mien, du temps à s’acclimater, s’éventer peu aider), c’est bien utile.

Pour la serviette, c’est une petite serviette carrée dont les Japonais se servent très souvent pour s’éponger le visage lorsque celui-ci transpire (parce que oui, vous allez certainement transpirer d’endroits de votre corps dont vous n’aviez aucune idée qu’ils pouvaient transpirer). Ça n’a pas l’air très glamour dis comme ça, mais c’est pourtant bien utile pour ne pas dégouliner de partout et garder une apparence maîtrisée. Il est très commun de croiser des Japonais qui n’hésitent pas à s’en servir.

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Mon attirail personnel

Les combini et les boissons

Si vous êtes dans une grande ville, que vous visitez et donc que vous passez vos journées à l’extérieur, il va être essentiel de s’arrêter dans les combini pour se rafraîchir un peu. Ceux-ci sont climatisés (un peu trop malheureusement, le choc thermique peut parfois être brutal) et font tout de même du bien lorsqu’on passe un certain temps dehors. Profitez-en pour acheter une boisson pour se déshydrater. Le Japon dispose sinon de distributeurs automatiques un peu partout, donc vous ne pourrez techniquement pas mourir de déshydratation. Si vous souhaitez faire des économies (parce que prendre 3-4 boissons par jour, ça peut faire un petit budget conséquent que vous pourriez dépenser ailleurs), pensez à acheter un thermos qui, en plus, gardera votre boisson fraîche (ou chaude selon la façon avec laquelle vous vous déshydratez) !

Les lingettes déodorantes/rafraîchissantes

Encore un peu de glamour : les lingettes déodorantes ou rafraîchissantes ! En effet, durant une journée, si vous sortez, vous aurez parfois envie de vous sentir frais ou tout simplement de sentir bon. Pour cela, vous trouverez un peu partout (combini, drugstore, supermarchés…) des lingettes qui vous rafraîchiront et qui peuvent être parfumées ! Il y en a pour le visage et pour le corps. Pour ma part, je n’en utilise que pour le corps, de la marque Bioré et celles-ci sont vraiment agréables puisqu’elles donnent une réelle sensation de fraîcheur, et ça fait du bien ! Il s’agit de celles-ci dont la publicité est plutôt amusante :

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La clim’ pour les nuits chaudes !

Et il faut savoir qu’au Japon, au cœur de l’été, les températures descendent rarement sous les 25°C la nuit (voire 27-28°C cet été à Osaka) et qu’il est difficile de s’endormir. Pour cela, votre logement sera certainement équipé d’une climatisation, sur laquelle un « sleep mode » sera certainement disponible. Il permet de s’endormir paisiblement sans avoir chaud, et il est pratique lorsqu’il est combiné à un « timer » : on peut faire s’arrêter la climatisation au bout du temps que l’on souhaite. Si vous ne payez pas l’électricité, vous pouvez aussi la laisser tourner toute la nuit, ça vous évitera de vous réveiller en sueur au milieu de la nuit et de la rallumer !

Voilà, je pense avoir fait le tour de tout ce qui me permet chaque année de ne pas décéder en juillet/août au Japon. Si vous le pouvez, rendez-vous plutôt au Japon au printemps ou en automne, ce sera peut-être plus agréable (sauf si vous prévoyez d’aller à Hokkaido où l’été semble frais). L’été japonais est différent de l’été français notamment à cause de l’humidité omniprésente qui rend parfois la respiration difficile et qui rendra votre corps moite à la seconde même où vous poserez le pied dehors lors des journées les plus difficiles. Vous êtes prévenus !

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Papico : Une délicieuse glace pour supporter l’été nippon !

Bonjour à tous !

Comme vous le savez, il fait très très chaud et humide au Japon durant l’été, et c’est plutôt pénible. Heureusement, le Japon propose dans ses combini (supérettes) et supermarchés un grand nombre de boissons et de glaces pour se rafraîchir… et il y a une glace que j’adore tout particulièrement et que j’ai redécouverte il y a quelques jours : papico !

PAPICO-choco-café

Concrètement, papico, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une bouteille en plastique que l’on ouvre en tirant sur une petite anse qui va la débouchonner. Ensuite, il ne reste qu’à aspirer la glace qui ressemble un peu à de la mousse (elle est décrite comme un smoothie glacé) et qui est très rafraîchissante. On pourrait dire qu’au niveau de l’utilisation, ça ressemble un peu à nos Mister Freeze, même si les goûts et la texture de la glace n’ont rien à voir. Quant à l’utilisation, vous pouvez cliquer ici pour voir une publicité de la saveur qu’ils ont remis en avant pour l’été 2016 : chocolat-café. Pour l’avoir testé, je dois dire qu’elle est très bonne ! Je ne suis habituellement pas fan des glaces au café, mais avec le chocolat, ça passe crème !

papico-summer-2016

Et pour cet été, trois autres parfums sont disponibles : le white sour (acide blanc), le citron de Sicile et le smoothie à la pêche blanche ! Je les ai tous goûtés sauf le citron de Sicile que je n’ai pas trouvé, et je dois dire que ma saveur préférée est celle au chocolat-café ! La pêche blanche est pas mal aussi, par contre, la saveur white sour ne passe pas… Son goût ressemble en effet à une boisson japonaise que je déteste : le Calpis. En attendant de trouver le papico au citron, je vais donc me remplir de chocolat-café !

Bel été à vous !

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J’ai ouvert un compte en banque au Japon… et on m’a posé de drôles de questions !

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, un petit article sur ma petite aventure, qui pourra au passage servir à ceux qui souhaitent ouvrir un compte en banque au Japon.

Je me suis rendu à la Japan Post Bank (l’équivalent de notre banque postale) pour ouvrir un compte. À noter que si vous voulez ouvrir un compte au Japon, ce n’est pas très compliqué. Il faudra vous munir : de votre carte de résident (avec votre adresse à jour inscrite à l’arrière), votre hanko (判子, le tampon avec votre nom) et votre passeport. À partir de là, on vous fera remplir une feuille où il faudra remplir votre adresse (en japonais : entraînez-vous !), votre nom, date de naissance, numéro de téléphone…). Et le tour est joué.

jpbank

J’ai eu la chance d’être tombé sur une gentille demoiselle qui faisait tout pour me simplifier la tâche ! En général, je reçois ma carte bancaire sous quelques jours. Mais pas cette fois. Elle m’a dit qu’il fallait compter environ deux semaines pour recevoir celle-ci… Surpris, je demande pourquoi, et elle me répond : à cause du terrorisme. Et oui, au Japon, ils prennent aussi ça très au sérieux. C’est la première fois qu’en tant que Français je suis confronté à ça, et c’est pour ça que je voulais en parler.

Ils vont certainement vérifier mon dossier auprès de l’ambassade ou de l’autorité compétente, pour s’assurer que je ne suis pas venu ici pour un quelconque motif terroriste. Et puis, elle m’a posé une question inhabituelle… Elle m’a demandé : « Hormis le Japon, quels pays avez-vous visité et pour quelles durées ? ». Ne comprenant pas au début pourquoi cette question était posée, ça s’est très vite éclairé dans mon esprit : c’était pour s’assurer que je n’étais pas passé en Syrie ou un endroit peu recommandable. D’accord. Elle était déconcertée lorsque j’ai dit que je ne pouvais pas lui dire le nombre de fois où j’étais en Allemagne, et ni la durée, puisque j’habite en Alsace, à côté de la frontière. Elle ne pouvait donc pas remplir sa case « durée » et ça l’a un peu embêtée. J’ai dû remonter à un voyage de trois jours, il y a dix ans, à Londres. Un peu surprenant tout ça, après réflexion c’est plutôt intelligent de prendre certaines mesures (même si je doute que la question sur les pays visités auparavant soit respectée si la personne s’était en effet rendue dans un camp djihadiste).

Pour finir, une question étrange m’a été posée par cette jeune femme. Elle m’a demandé « Ce qui s’est passé avec le camion, ça va ? » (par rapport à l’attentat de Nice). Ce « ça va » est un « daijoubu » (大丈夫), qui m’a semblé très étrange dans cette situation. Je lui ai donc demandé des précisions, elle voulait en fait me demander si ma famille et mes amis n’avaient rien. J’ai donc dû répondre par ce même « daijoubu », « ça va », mais ça sonnait extrêmement faux. Et ça me travaille. Je n’arrive pas à comprendre dans quel sens « ça peut aller ». D’accord, mes proches n’ont rien, mais nous ne devons visiblement pas avoir la même notion du « daijoubu », parce que ce qui est en train de se passer n’est totalement pas « daijoubu ».

Un article un peu différent de d’habitude, mais écrit à chaud, qui fait partie de mon quotidien au Japon, et qui m’a laissé une sensation étrange puisque je n’avais encore jamais été confronté à ce sujet.

À très bientôt pour un nouvel article !

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Une journée dans la Préfecture de Tottori : voyage organisé à la japonaise !

Bonjour à tous ! Hier, j’ai participé à un petit voyage organisé dans la Préfecture de Tottori ! Et je vous raconte aujourd’hui comment ça s’est passé. Mais tout d’abord… Où se trouve cette Préfecture ?

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Et bien la voici ! Et c’est au nord de cette préfecture où nous avons passé cette journée, au bord de la Mer du Japon (Nihonkai, 日本海). Et voici le détail de ma journée…

5h30. Réveil. Et oui, ça pique. Rendez-vous à 7h15 à Umeda (Osaka) où les guides touristiques attendent les voyageurs. Je suis le seul non-asiatique de la centaine de personnes qui sont là. Notre bus part à 7h30 et notre groupe est composé de 45 Japonais avec qui nous allons passer la journée. La guide touristique et très gentille, tout comme la conductrice du bus (une femme, ce qui est assez rare pour être souligné, j’ai pris des dizaines et des dizaines de bus au Japon, et c’est la première que j’en vois une au volant). Des couples pour la plupart, mais aussi des groupes d’amis, et une famille avec deux enfants. Qui sont bien sûr assis juste derrière nous dans le bus (et qui ne vont pas se taire une seule seconde, mais j’ai pardonné au garçon puisqu’à un moment il a chanté le générique du dernier super sentai). Mais malgré tout, le voyage est très agréable, j’adore le paysage qui défile sous mes yeux. Le Japon a du relief, on passe entre des forêts gigantesques, dans une bonne dizaine de tunnels, c’est vert partout, la nature a encore une grande place et on a l’impression que le Japon a quand même fait son maximum pour ne pas trop la déranger, malgré la construction des routes. Le trajet est censé durer trois heures… mais c’est samedi matin, le trafic est important et on arrive au premier endroit à midi (4h30 de trajet donc, pause pipi incluse).

Le fameux bus !

Le fameux bus !

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Et la première étape est fantastique ! On monte dans un petit bateau et on se ballade sur la Mer du Japon, qui est d’un bleu absolument fascinant. On découvre de magnifiques endroits, de petites îles, des rochers impressionnants, et on est secoué par la mer et ses vagues. Après avoir passé toute la matinée dans un bus, ça fait du bien de sentir l’air frais et d’être sur cette mer qui nous offre une vue grandiose sur la beauté du Japon.

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 Il est un peu plus de 13h. On remonte dans le bus pour aller manger. Et un restaurant nous a préparé un petit festin à base de poissons et de fruits de mer, des spécialités de la Préfecture. Le tout en « tabehoudai » (食べ放題), c’est-à-dire à volonté. Au menu : des poissons à griller dont j’ignore le nom, du sashimi, des crevettes sucrées (amaebi, 甘エビ), des huîtres, des coquilles St-Jacques… En bref, je me suis régalé, notamment avec le sashimi, les crevettes et le poisson à griller, qui étaient tous d’une fraîcheur incomparable. J’ai notamment été surpris par le goût de ces crevettes, qui n’ont rien à voir avec celles que l’on peut trouver par chez nous.

En plus d’être à volonté, c’était assez convivial, puisqu’on est assis en face de gens du groupe qu’on ne connaissait pas, ça incite à échanger et à ne pas rester concentré sur nos plats. Une fois l’heure écoulée, il restait une heure et demie pour aller voir le musée du sable et ce qui semble être l’attraction principale de Tottori : la dune de sable au bord de la mer. Nous nous rendons donc à cette dernière et à peine arrivés, je suis surpris de voir des chameaux qu’il est possible de monter. N’ayant pas énormément de temps, je passe mon tour, et me dirige vers la dune qui est gigantesque ! On ne dirait pas sur les photos, mais elle est vraiment impressionnante et les gens qui essaient de la grimper ont l’air tout petit. Je décide de la grimper, et pas par le côté le plus simple, l’ayant clairement sous-estimée. Arrivé à la moitié, recouvert de sable, essoufflé, je commence à regretter. Mais je persiste et finis par arriver au sommet pour y découvrir une magnifique vue : tout d’abord les dizaines de touristes venus se balader dans le sable, mais aussi la mer du Japon de l’autre côté, toujours aussi belle et apaisante. Un moment assez magique, en hauteur, content d’avoir grimper cette dune non sans peine, et pouvant enfin se poser dans le sable et admirer le paysage… Voici quelques photos, n’hésitez pas à cliquer dessus pour les agrandir et les faire défiler !

Sauf que c’est bien beau de se reposer et d’admirer la vue, mais il est déjà l’heure de repartir ! Direction le bus… et oui, pas le temps pour le musée du sable, qui avait pourtant l’air intéressant… Etant arrivés avec un peu de retard à Tottori, ayant profité du déjeuner jusqu’à la fin, et ayant grimpé la dune, le temps s’est écoulé et il n’en reste plus. Tant pis, on remonte dans le bus, qui fait une dernière escale dans une boutique qui vend principalement de la nourriture, dont du tofu à des saveurs diverses et variées (j’ai pu goûter au tofu au citron qui m’a laissé un excellent souvenir), pour que les Japonais puissent ramener un souvenir à leurs collègues et leurs amis. Et puis retour dans le bus, direction Osaka…

Une journée pour le moins plaisante (et épuisante) ! J’ai pu découvrir pour la première fois le voyage organisé à la japonaise et me fondre dans les touristes originaires d’Osaka. Au final, on a passé plus de temps dans le bus qu’à visiter, mais pour un prix tout à fait raisonnable, ça m’a permis de découvrir un nouvel endroit du Japon, de naviguer sur la Mer du Japon, d’avoir un déjeuner pour le moins délicieux et frais, et de découvrir ces fameuses dunes de sable… Et c’est toujours un plaisir d’ajouter de nouvelles images à mon rêve nippon !

À très vite pour un nouvel article !

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Le Fanta pastèque : une nouveauté rafraîchissante pour l’été 2016 !

Bonjour à tous !

Ceux qui me suivent notamment sur mon compte Twitter personnel le savent déjà : je suis au Japon depuis quelques jours et pour une année en principe.

À peine arrivé, Coca-Cola commercialisait ici un Fanta à la saveur pour le moins originale : le Fanta à la pastèque ! Au Japon, Fanta a une palette de saveurs plus développée qu’en France, et se renouvelle régulièrement pour proposer de nouveaux goûts, souvent en édition limitée. Si le Fanta raisin est sûrement le plus célèbre, le Japon s’est également essayé à d’autres saveurs pour ce célèbre soda : à la cerise, au litchi, à la prune ou encore au melon ! Mais pour l’été 2016, c’est la pastèque (suika en japonais, すいか) qui est à l’honneur, depuis le 4 juillet !

fantapasteque

Et ce Fanta est particulier puisqu’il a été conçu pour éviter les coups de chaleur ! En plus d’avoir le goût de la pastèque, la boisson contient également une petite quantité de sel. La pastèque est en effet réputée pour ses pouvoirs rafraîchissants en été, et les Japonais la mangent parfois avec un peu de sel. Ainsi, on trouve dans cette boisson de l’eau, du sel et du sucre, en bref, tout ce dont on a besoin pour résister aux chaudes températures estivales !

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C’est parti pour la dégustation…

Et alors qu’est-ce que ça donne ? Et bien en ouvrant le bouchon, on sent vraiment la pastèque, pas de doute ! Et puis le goût… et bien je suis très mitigé ! On sent le sel et le mélange est quelque peu étrange pour mon petit palais français. Ce Fanta a clairement le goût de pastèque (contrairement au Fanta raisin que je n’aime pas du tout et qui a le goût de bonbon chimique plus que de raisin) et l’effet pétillant associé à la pastèque est déstabilisant ! Alors certes, ça rafraîchit et c’est bon pour ne pas mourir déshydraté sous cette chaleur… mais je passe mon tour ! Tout de même content d’avoir pu le goûter, mais je ne pense pas en racheter… Après tout, il y a pleins de nouvelles boissons estivales à découvrir !

À très vite pour un nouvel article !

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